нιsтσιяε ά мέ∂ιтεя : Une Belle Mort...
Un jeune homme conduisait normalement sur la route, mais dans un des tunnels menant à la ville, il fut mutilé à cause d'un pneu crevé.
Il s'était garé sur le côté dans le tunnel et était sorti chercher une roue de secours à l'arrière du véhicule.
Le bruit sifflant d'une voiture roulant à toute vitesse arrivait derrière. Une seconde après, elle entrait en collision avec la voiture stationnée, le jeune homme se trouvant entre les deux véhicules. Il tomba au sol gravement blessé.
Je me précipitai alors sur les lieux, accompagné d'un autre partenaire.
Nous transportâmes ensemble le corps du jeune homme jusqu'à notre voiture de patrouille et téléphonâmes à l'hôpital pour qu'ils se tiennent prêts pour son arrivée.
C'était un jeune adulte dans la fleur de l'âge. On devinait qu'il était religieux par son apparence. On l'entendait chuchoter des paroles en le portant, mais dans notre hâte, nous n'avions pas prêter attention à ce qu'il disait.
Cependant, lorsque nous l'avons placé sur le dos dans la voiture de patrouille nous avons fini par comprendre ce qu'il disait.
Malgré la douleur, son cœur récitait le Coran ! Il était tellement absorbé dans sa récitation...
Subhana Allah, nul n'aurait pu croire que cette personne souffrait de douleurs atroces. Trempés de sang, ses vêtements avaient viré au rouge cramoisi, ses os avaient certainement éclatés en plusieurs endroits.
Pour dire la vérité, il avait le regard fixe de celui qui venait de voir la mort.
Il continuait à réciter de sa voix unique et tendre. Récitant chaque verset dans un rythme posé.
De toute ma vie, je n'avais jamais entendu une telle récitation. Je me dis alors, je vais... Je vais lui dire de réciter la Chahada, tout comme l'avait fait mon ami ; surtout maintenant que j'avais appris d'une précédente expérience.
Mon partenaire et moi écoutions attentivement cette voix douce. J'en eus des frissons dans le dos et le haut du bras, j'en avais vraiment la chair de poule. Soudain, il cessa sa récitation.
Je le regardai silencieusement lorsqu'il leva légèrement la main. Il avait l'index pointé vers les cieux, récitant la Chahada (La ilaha illa Allah). Puis... sa tête retomba. Et plus rien.
Je sautai alors sur le siège arrière pour sentir son pouls sur sa main, son cœur, et sa respiration. Il était mort !
Je ne pouvais cesser de le regarder. Je laissai couler une larme, mais honteux je la cachai aussitôt. Je me retournai vers mon partenaire et lui dit que la vie du garçon s'était arrêtée là - il a éclata alors en sanglots.
En voyant cet homme pleurer ainsi devant moi, je n'ai pas pu me contrôler et mon partenaire disparut alors de ma vue du fait de mes propres larmes.
La voiture de patrouille elle-même était à peine visible du fait de l'émotion que j'éprouvais.
Nous arrivâmes à l'hôpital. Tout en traversant les couloirs avec précipitation, nous racontâmes à tous les médecins, les infirmières, et les personnes présentes ce qui était arrivé.
Tant de personnes furent touchées par notre récit, certains en restèrent immobiles et muets, les yeux pleins de larmes. Aucun d'eux ne voulut quitter le jeune garçon avant de s'assurer de l'heure et du lieu de son enterrement.
Un membre du personnel de l'hôpital téléphona à son domicile.
Son frère répondit et fut informé de l'accident.
Voici ce que son frère nous raconta à son sujet : "Il avait pour habitude de sortir tous les lundis visiter son unique grand-mère, qui habitait en dehors de la ville. Chaque fois qu'il lui rendait visite il prenait soin de passer du temps avec les enfants pauvres qui erraient dans les rues et les orphelins.
Le village le connaissait bien - il était pour eux celui qui leur apportait des livres et des cassettes sur l'Islam. Son Mazda poussiéreux était toujours plein de riz et de sucre et même des sucreries ; jamais il n'oubliait d'apporter des sucreries aux familles qui étaient dans le besoin. Personne ne pouvait le décourager de prendre le long voyage qui conduisait jusqu'à ce village. Il répondait toujours poliment que ce long trajet lui permettait de revoir le Coran et d'écouter des cassettes de lectures islamiques."
Et que grâce à chaque étape, le conduisant à la ville, il espérait trouver une récompense auprès d'Allah.
Il s'était garé sur le côté dans le tunnel et était sorti chercher une roue de secours à l'arrière du véhicule.
Le bruit sifflant d'une voiture roulant à toute vitesse arrivait derrière. Une seconde après, elle entrait en collision avec la voiture stationnée, le jeune homme se trouvant entre les deux véhicules. Il tomba au sol gravement blessé.
Je me précipitai alors sur les lieux, accompagné d'un autre partenaire.
Nous transportâmes ensemble le corps du jeune homme jusqu'à notre voiture de patrouille et téléphonâmes à l'hôpital pour qu'ils se tiennent prêts pour son arrivée.
C'était un jeune adulte dans la fleur de l'âge. On devinait qu'il était religieux par son apparence. On l'entendait chuchoter des paroles en le portant, mais dans notre hâte, nous n'avions pas prêter attention à ce qu'il disait.
Cependant, lorsque nous l'avons placé sur le dos dans la voiture de patrouille nous avons fini par comprendre ce qu'il disait.
Malgré la douleur, son cœur récitait le Coran ! Il était tellement absorbé dans sa récitation...
Subhana Allah, nul n'aurait pu croire que cette personne souffrait de douleurs atroces. Trempés de sang, ses vêtements avaient viré au rouge cramoisi, ses os avaient certainement éclatés en plusieurs endroits.
Pour dire la vérité, il avait le regard fixe de celui qui venait de voir la mort.
Il continuait à réciter de sa voix unique et tendre. Récitant chaque verset dans un rythme posé.
De toute ma vie, je n'avais jamais entendu une telle récitation. Je me dis alors, je vais... Je vais lui dire de réciter la Chahada, tout comme l'avait fait mon ami ; surtout maintenant que j'avais appris d'une précédente expérience.
Mon partenaire et moi écoutions attentivement cette voix douce. J'en eus des frissons dans le dos et le haut du bras, j'en avais vraiment la chair de poule. Soudain, il cessa sa récitation.
Je le regardai silencieusement lorsqu'il leva légèrement la main. Il avait l'index pointé vers les cieux, récitant la Chahada (La ilaha illa Allah). Puis... sa tête retomba. Et plus rien.
Je sautai alors sur le siège arrière pour sentir son pouls sur sa main, son cœur, et sa respiration. Il était mort !
Je ne pouvais cesser de le regarder. Je laissai couler une larme, mais honteux je la cachai aussitôt. Je me retournai vers mon partenaire et lui dit que la vie du garçon s'était arrêtée là - il a éclata alors en sanglots.
En voyant cet homme pleurer ainsi devant moi, je n'ai pas pu me contrôler et mon partenaire disparut alors de ma vue du fait de mes propres larmes.
La voiture de patrouille elle-même était à peine visible du fait de l'émotion que j'éprouvais.
Nous arrivâmes à l'hôpital. Tout en traversant les couloirs avec précipitation, nous racontâmes à tous les médecins, les infirmières, et les personnes présentes ce qui était arrivé.
Tant de personnes furent touchées par notre récit, certains en restèrent immobiles et muets, les yeux pleins de larmes. Aucun d'eux ne voulut quitter le jeune garçon avant de s'assurer de l'heure et du lieu de son enterrement.
Un membre du personnel de l'hôpital téléphona à son domicile.
Son frère répondit et fut informé de l'accident.
Voici ce que son frère nous raconta à son sujet : "Il avait pour habitude de sortir tous les lundis visiter son unique grand-mère, qui habitait en dehors de la ville. Chaque fois qu'il lui rendait visite il prenait soin de passer du temps avec les enfants pauvres qui erraient dans les rues et les orphelins.
Le village le connaissait bien - il était pour eux celui qui leur apportait des livres et des cassettes sur l'Islam. Son Mazda poussiéreux était toujours plein de riz et de sucre et même des sucreries ; jamais il n'oubliait d'apporter des sucreries aux familles qui étaient dans le besoin. Personne ne pouvait le décourager de prendre le long voyage qui conduisait jusqu'à ce village. Il répondait toujours poliment que ce long trajet lui permettait de revoir le Coran et d'écouter des cassettes de lectures islamiques."
Et que grâce à chaque étape, le conduisant à la ville, il espérait trouver une récompense auprès d'Allah.
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