нιsтσιяε ά мέ∂ιтεя : Le vieil Homme et son Siwak...
Un jour, un frère sortait de la salle des ablutions et se dirigeait vers la mosquée pour essayer de prendre place au premier rang, pour la prière qui commencerait d'ici peu...
Il tomba sur un vieil homme, fouillant les alentours du regard, complètement désespéré. Il avait peut-être déjà vérifié ses poches 10 fois, mais décida de le refaire une onzième, histoire d'être bien sûr au cas ou, il leva également les pieds l'un après l'autre mais rien.
-"Ya Hajj, qu'est-ce que tu cherches ? Tu as besoin de quelque chose ?"
- "Mon siwak je l'ai perdu !"
- Ah... Mais depuis le temps que tu cherches, tu vois bien qu'il n'est pas là c'est pas grave, tiens : il y a une boutique juste en face, après la prière tu y vas et tu en rachète un tout neuf !"
Le vieil homme refusa l'argent, et de grosses larmes se mirent à couler sur ses joues.
- "Mais, qu'est-ce qu'il avait ce siwak pour que tu sois si triste ?"
- "Non, le siwak c'est pas grave. C'est juste que maintenant la prière va bientôt commencer et que je n'en aurai pas pour les ablutions."
● Selon Abou Hourayra (qu'Allah l'agrée), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Si je ne craignais d'imposer à ma communauté de la difficulté, j'aurais ordonné de se curer les dents (à l'aide du siwak) à chaque prière. »
● Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : "J'aurais voulu ordonner ma nation d'utiliser le Siwâk au moment de l'ablution, mais je n'ai pas voulu leur imposer une contrainte"
[Rapporté par At- Tirmidhi]
L’histoire de celui qui s’était moqué du Siwak :
Des gens étaient entrain de parler du Siwak et des ses nombreux mérites, en entendant leur discussion un homme se mit à dire : «Wa Allah ! je n’utiliserais pas le Siwak excepté pour mon derrière » ; l'homme prit un Siwak et le rentra dans son derrière puis le ressorti.
Après cela, cet homme eu pendant 9 mois des douleurs au ventre et au derrière.
A la fin des 9 mois, il mis au monde un enfant ayant notamment l’aspect d’un rat avec 4 pattes, une tête semblable à celle d’un poisson, une queue et un derrière semblable à celui du lapin.
Après l’avoir mis au monde, la bête poussa trois cries, lorsque la fille de cet homme entendit les cries, elle s'emmena et tua la bête. L’homme vécu deux jours et mourût au troisième jour, avant de mourir il ne cessait de dire : « Cette bête m'a tué »
Beaucoup de gens virent cette bête vivant et d’autres la virent une fois morte.
[Ceci est un résumé de l’histoire qui se trouve dans Qawoul l-Moufid Fi Adilati At-tawhid p 107 ainsi que dans Al Bidayat Wa Nihayat d’Ibn Kathir].
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